Nouveau cas de “31 c’est un jour comme les autres” repéré près de Cheveroux

Depuis le début de semaine, alors que le plan “Tu fais quoi pour le 31 ?” a été déclenché, renforcé par les réseaux sociaux, on assiste à une véritable épidémie de “31 c’est un jour comme les autres.” Toutes les régions de France sont actuellement touchées, particulièrement la ville de Cheveroux, dans la Nièvre. La situation est tendue.

“La fin de l’année coïncide toujours avec la propagation du virus”, atteste le docteur Bayer. Pourtant sur ses gardes depuis le début du mois, il reçoit un coup de téléphone de l’un de ses confrères, qui lui annonce un second cas de “31 c’est un jour comme les autres”. Le premier avait été détecté chez Gian Piero Ventura, sélectionneur de l’équipe d’Italie, qui revendique pleinement “qu’il n’y a pas de quoi faire la fête cette année”. Le second cas repéré récemment près de Cheveroux ne prévoit rien de bon. “On croyait que le cas de Gian Piero Ventura était isolé. Une équipe avait réussi à le maîtriser et l’enfermer pour éviter tout risque de propagation. Comme quoi, cela n’a pas suffit”, explique le docteur, inquiet.

La propagation du virus est de plus en plus rapide

Selon nos sources, l’épidémie ne devrait épargner aucune région. La France entière est concernée. Le pic de “31 c’est un jour comme les autres” devrait être atteint d’ici fin de semaine. Pour éviter de nouvelles contaminations, le docteur Bayer préconise de réaliser des gestes simples dans la vie quotidienne : “appelez vos amis, prenez de leurs nouvelles, souriez à chaque personne que vous rencontrez, provoquez les contacts avec des gros fêtards, demandez directement sur les réseaux sociaux si quelqu’un à un plan ? Ne vous laissez pas contaminer !”

On attend un pic de “Vivement les vacances” dès la sortie des fêtes

L’épidémie de fin d’année devrait retomber d’un seul coup. Mais une fois passée, les bonnes résolutions et la reprise du travail dès janvier devraient conduire à une nouvelle épidémie. Le virus “Vivement les vacances” qui, comme chaque année, cause beaucoup de dégâts dans le moral des français. Les experts sont déjà sur le coup. Le but étant d’imaginer un plan pour retarder l’arrivée de cette prochaine épidémie. “Au moins jusqu’à février prochain, ça nous laisserait un mois de plus”, conclu le docteur.

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